C'est le scénario le plus fréquent en copropriété : un logement traité, une accalmie de trois semaines, puis le retour des cafards. La cause n'est presque jamais l'échec du produit, mais le périmètre du traitement.
Comment les blattes circulent dans un immeuble
La blatte germanique suit la chaleur et l'humidité. Elle emprunte les gaines techniques verticales qui regroupent les évacuations de cuisines et de salles de bains, passe par les percements de canalisations, les vide-ordures et les faux plafonds. Un immeuble de six étages avec une colonne de cuisine forme un unique habitat continu.
Le traitement par colonne, concrètement
- Traitement de tous les logements d'une même colonne, plus les mitoyens directs.
- Traitement des parties communes : local poubelle, cave, gaines, locaux techniques.
- Information des résidents par courrier du syndic, avec planning de passage.
- Relevé des logements non ouverts et second passage dédié pour les absents.
- Renouvellement du gel à J+21, pour couvrir l'éclosion des oothèques.
- Pièges de monitoring pour mesurer objectivement la baisse de population.
Combien ça coûte, et qui paie
Le traitement des parties communes relevé du syndic ; celui des parties privatives, de l'occupant ou du propriétaire. En pratique, beaucoup de copropriétés votent une opération globale : le tarif par logement devient dégressif et le résultat est sans commune mesure avec des interventions isolées. Un traitement de colonne bien mené coûte souvent moins cher que trois campagnes individuelles ratées.
Nous fournissons systématiquement un devis distinct pour les parties communes et pour les logements, afin de faciliter le vote en assemblée générale.

